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  <title>Hercule Martin Manager</title>
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<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/05/12/418-lamitie-fait-du-bien">
  <title>L’amitié fait du bien !</title>
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  <dc:date>2012-05-12T14:43:05+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Cette semaine, je croise deux articles très différents à la base (une interview d’un PDG) et un article scientifique sur les animaux. Pourtant, ils ont un point commun : nous avons tout à gagner à partager avec des amis !</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, je croise deux articles très différents à la base (une interview d’un PDG) et un article scientifique sur les animaux. Pourtant, ils ont un point commun&nbsp;: nous avons tout à gagner à partager avec des amis&nbsp;!</p> <p>Le PDG est Tony Hsieh, un  homme peu connu en France, mais un personnage aux USA où il créé à partir de rien une start-up qui  atteint le milliard de dollars de CA en 10 ans en…vendant des chaussures par correspondance.</p>


<p>Dans un article publié dans Fortune (cf. Le lien ci-dessous, article signé Ellen Florian), il raconte que sous l’influence de son associé Fred Mossler, il a fait le contraire de la pratique de son marché&nbsp;: au lieu de presser ses fournisseurs, il a au contraire bâti des relations de confiance et le retour a dépassé ses espérances.</p>


<p>Il raconte ainsi qu’à leurs débuts, lors d’un salon professionnel, son associé a insisté pour l’inviter à dîner avec un de ses amis représentant de commerce. Tony qui était là pour trouver de nouveaux fournisseurs n’en voyait pas l’intérêt stratégique. Finalement, il y alla et passa une bonne soirée. Une semaine plus tard, le représentant devenait le patron d’une marque que Tony convoitait depuis longtemps.</p>


<p>Et puis, dans le New York Times, sur un article de Natalie Angier  sur l’amitié chez les animaux (et plus particulièrement chez les femelles).  Chez des animaux aussi différents que les éléphants, les souris,  les chevaux sauvages ou les babouins,  les femelles tissent des liens d’amitié avec certaines de leurs consœurs. Les spécialistes observent que celles qui ont tissé de tels liens ont un niveau plus bas de stress et vivent plus longtemps.</p>


<p>Les différents spécialistes qui ont travaillé sur ces questions pensent que l’amitié est une question de biochimie et de prévisibilité.  La vie chez les babouins est extrêmement stressante, surtout pour les femelles&nbsp;: «&nbsp;un ami rend les choses plus prévisibles, vous procure plus de certitudes. Cela vous permet de vous prémunir contre ce que vous ne contrôlez pas. » En bref, un ami vous calme et réduit le cortisol qui risque d’affaiblir votre système immunitaire.</p>


<p>Moralité&nbsp;: allez prendre un verre plus souvent avec vos amis. C’est bénéfique pour la santé…et les affaires.</p>


<p>Pour aller plus loin</p>


<p>http://money.cnn.com/2012/04/30/technology/best-advice-zappos-hsieh.fortune/index.htm
http://www.nytimes.com/2012/04/24/science/how-hbos-girls-mirrors-the-spirit-of-sisterhood-in-nature.html?_r=1&amp;pagewanted=all</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/05/05/417-y-a-t-il-un-malaise-au-travail">
  <title>Y a-t-il un malaise au travail ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/05/05/417-y-a-t-il-un-malaise-au-travail</link>
  <dc:date>2012-05-05T09:31:03+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Le magazine L’Entreprise a publié le 30 avril une interview de la sociologue Dominique Méda  sur le travail.  Cela fait suite au débat de la semaine dernière sur les « vrais » et les « faux travailleurs ». Elle souligne dans son interview que le malaise au travail a été absent de la campagne.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le magazine L’Entreprise a publié le 30 avril une interview de la sociologue Dominique Méda  sur le travail.  Cela fait suite au débat de la semaine dernière sur les «&nbsp;vrais » et les «&nbsp;faux travailleurs ». Elle souligne dans son interview que le malaise au travail a été absent de la campagne.</p> <p>J’ai souligné dans mes deux précédents billets, la montée des heures indues. De son côté, Dominique Méda  indique que&nbsp;:</p>
<ul>
<li>A droite ou à gauche, le travail a mauvaise presse, puisqu’il est perçu comme un effort</li>
<li>Une enquête de Radio-France datant de janvier dernier a révélé que la majorité des Français attendait une réalisation dans leur travail et qu’ils en sont déçus</li>
<li>Il y a un mélange détonant entre trois niveaux&nbsp;: «&nbsp;un effort consenti en échange d'une rémunération (le travail facteur de production), une  activité dans laquelle on souhaite se réaliser (le travail, essence de l'homme) et le pivot de la distribution des revenus, des droits et des protections. » (sic)</li>
</ul>

<p>Aurions-nous mal au travail&nbsp;? Ce malheur est-il la faute des autres&nbsp;?  Et donc en quelque sorte, sommes nous déchargés de toute action en ce sens&nbsp;? A charge pour les employeurs, les politiques, les syndicats de remédier à la situation&nbsp;?
Sous un certain angle, oui. Tout le monde n’a pas la possibilité ou la capacité de choisir son travail. Le temps passé au travail, les conditions de celui-ci, … sont du ressort des trois acteurs cités ci-dessus. Est-ce suffisant  pour résoudre le malaise&nbsp;? Les 35 heures et les RTT ne se sont pas traduites par une baisse du malaise, mais plutôt par une augmentation (faire autant en moins de temps).</p>


<p>Alors la question n’est-elle pas aussi en nous&nbsp;? En notre degré d’exigence envers le travail&nbsp;: vouloir faire à la fois un travail comme nous voulons, au prix que nous voulons  et à la vitesse que nous voulons&nbsp;?  Cela ouvre trois possibilités&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Soit je le fais à mon compte et donc je crée mon emploi</li>
<li>Soit je le fais chez le autres, mais je fais en sorte que mon travail corresponde à mes attentes = cela peut vouloir dire changer de poste  ou me former ou bien encore travailler différemment</li>
<li>Soit encore j’y trouve une forme de plaisir intérieur dans la manière de le faire (rappelez-vous le mythe de Sisyphe d’Albert Camus, où Sisyphe, condamné à pousser éternellement une pierre au sommet d’une colline, en fait un jeu et vainc la malédiction des dieux ).</li>
</ul>

<p>C’est vrai que le travail peut être difficile, c’est vrai aussi que nous n’avons pas toujours le choix, mais ne sommes-nous pas aussi un peu assistés, attendant trop des autres&nbsp;? Que faisons-nous tous les jours pour cela&nbsp;?</p>


<p>Pour lire l’article intégralement&nbsp;: http://lentreprise.lexpress.fr/ressources-humaines/le-malaise-au-travail-grand-absent-de-la-campagne-presidentielle_32600.html</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/28/416-slow-management-aller-plus-lentement-pour-finir-plus-vite">
  <title>Slow management : aller plus lentement pour finir plus vite</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/28/416-slow-management-aller-plus-lentement-pour-finir-plus-vite</link>
  <dc:date>2012-04-28T10:23:56+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>A l’image du mouvement italien du « slow food » qui souligne l’importance de manger lentement, de prendre son temps pour apprécier le repas et les convives qui vous accompagnent, le slow management se définit comme la remise au centre des salariés de l’entreprise.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>A l’image du mouvement italien du «&nbsp;slow food » qui souligne l’importance de manger lentement, de prendre son temps pour apprécier le repas et les convives qui vous accompagnent, le slow management se définit comme la remise au centre des salariés de l’entreprise.</p> <p>Aujourd’hui, le travail est partout, au bureau et chez soi, et tout le temps grâce aux petites merveilles technologiques qui nous permettent d’être connectées 24/7.  Il en ressort une culture frénétique de la course à l’urgence avec la peur de rater quelque chose si nous ne lisons pas tous les mails immédiatement et si nous ne décidons pas de suite. C’est vite oublier qu’un tiers des demandes de décisions disparaissent dans le sable, car devenues sans objet, ou que décider est une chose, mais que mettre en application en est une autre. Un grand nombre de (bonnes) décisions tournent à la catastrophe parce que pour des raisons de compréhension de la communication, de non-information ou de manque de prise en compte de tous les paramètres, le «&nbsp;yakafaukon » vire à l’aigre (je vous renvoie à ce sujet au livre de Christian Morel sur «&nbsp;les décisions absurdes », Gallimard, 2002).</p>


<p>Dans ce contexte, la notion de slow management vise à calmer le jeu. En gros, prenez (ou reprenez)  le temps de choisir une solution, ne décidez pas seul et suivez la mise en œuvre&nbsp;:</p>

<ul>
<li>Prendre le temps de décider, c’est accepter de donner du temps au temps. C’est se donner du recul pour prendre une décision et/ou agir. Nous avons vu dans un billet précédent que décider vite, agir, travailler beaucoup sont des facteurs qui contribuent à renforcer en nous-même notre sentiment d’importance parfois au détriment de l’image que les autres ont de nous («&nbsp;il est brouillon », «&nbsp;il dit le contraire cinq minutes après », …).  Donnez-vous le temps, sur une semaine par exemple,  de noter les décisions qui auraient pu être décalées.</li>
</ul>
<ul>
<li>Cinq personnes ont plus d’idées qu’une seule, la mieux informée soit-elle. Nous avons des raccourcis mentaux et des schémas de pensée qui font que même avec la meilleure volonté du monde (et du temps disponible), nous ne prenons pas forcément en compte  toutes les facettes d’un sujet. Prendre le temps d’en parler de manière formelle ou informelle avec ses collègues, organiser des réunions contradictoires sur un sujet, laisser traîner ses oreilles pour capter les signaux faibles, voici quelques-unes des méthodes qui vous permettent d’élargir votre champ de réflexion.</li>
</ul>
<ul>
<li>Enfin, la décision n’est rien sans la mise en application. Décider prend peu de temps en comparaison de la mise en application et du suivi. Une belle opportunité à la fois de faire vivre son slow management et de rester proche de ses collaborateurs.</li>
</ul>

<p>Aller plus loin&nbsp;? Je vous renvoie à mon livre&nbsp;: «&nbsp;Faire appliquer ses décisions », Eyrolles, 2009</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/21/415-pourquoi-travaillons-nous-beaucoup-beaucoup-beaucoup">
  <title>Pourquoi travaillons-nous beaucoup, beaucoup, beaucoup ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/21/415-pourquoi-travaillons-nous-beaucoup-beaucoup-beaucoup</link>
  <dc:date>2012-04-21T10:29:14+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Je vous ai parlé la semaine dernière de la rentabilité décroisssante du travail au dessus de 40h / semaine. Comment avons-nous perdu de vue cette notion ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Je vous ai parlé la semaine dernière de la rentabilité décroisssante du travail au dessus de 40h / semaine. Comment avons-nous perdu de vue cette notion&nbsp;?</p> <p>Selon Sara Robinson (article sur Salon .com), plusieurs facteurs ont concouru à ce phénomène</p>

<ol>
<li>L’émergence dans les années 50/60, en Californie, de groupes de jeunes passionnés par leur travail, quitte à en oublier le reste  (style syndrome d’Asperger).  Des «&nbsp;geek » avant l’heure&nbsp;!  Ce n’était peut-être pas nouveau (et a sûrement toujours existé),  mais ce qui a frappé  à l’époque, était leur regroupement dans les industries Hi-Tech (= phénomène de masse). Ainsi, à l’époque, HP était célèbre pour offrir le petit déjeuner à ces passionnés qui oubliaient souvent de le prendre chez eux.</li>
<li>Ce phénomène a été popularisé et idéalisé par le livre de Tom Peters sur la notion d’Excellence au début des années 1980. Il  valorisait l’image de ces entreprises où les salariés y trouvaient à la fois réalisation d’eux-mêmes et bonheur en s’investissant à fond. Même si cela ne concernait qu’une part des collaborateurs, cela marqua les esprits.</li>
<li>Le début des années 80 (années Reagan) marque aussi aux USA  le déclin des syndicats (comme en Angleterre avec Mme Thatcher) et la promotion de l’image de l’entrepreneur (voire du «&nbsp;manager entrepreneur »). C’est aussi une période où l’emploi à vie est  battu en brèche et où les entreprises passaient de la notion d’emploi à vie des collaborateurs à une «&nbsp;utilisation » plus  courte de leurs employés (avec souvent un discours disant que c’était pour leur bien). Dans ce contexte, les managers prirent alors la tendance d’en demander plus.</li>
<li>Cela se développa dans les années 90 avec la notion de «&nbsp;Recrute-les et brûle-les »  («&nbsp;churn them and burn them ») où de grandes sociétés type Microsoft firent travailler leurs développeurs 70 à 90 heures par semaine quitte à en licencier régulièrement pour en recruter des  plus «&nbsp;frais ».</li>
<li>Petit à petit, les autres entreprises suivirent le mouvement, rentable à court terme, mais dévastateur à moyen terme (montée du stress, désimplication des collaborateurs qui font des heures de moins en moins productives). Les  salles de gym et autres cafeterias de luxe font croire au salarié qu’il est mieux ici que chez lui et que l’avenir appartient  à ceux qui travaillent beaucoup (et à l’opposé, l’image de ceux qui font 40 h = losers).</li>
</ol>

<p>Aujourd’hui de nombreuses études montrent que les salariés passent effectivement au bureau plus  de temps que prévu au contrat,…tout en consacrant 2 heures / jour à la gestion de leurs mails et autres réseaux sociaux.  Productivité, vous avez dit&nbsp;?</p>


<p>Peut-on revenir en arrière&nbsp;? Dans un univers aujourd’hui où l’emploi est menacé (au moins aux USA et en Europe), cela supposerait une révolution culturelle à la fois des employeurs  et des employés.  Pas si simple.  Toutefois, le désengagement croissant  et la volatilité des Générations Y sont aussi un bon indicateur du retournement de situations. Peut-être que ce seront ces derniers, en prônant un meilleur respect de leur vie privée qui interpelleront les entreprises sur un meilleur équilibre du temps.</p>


<p>Et vous, êtes-vous prêt à en parler à votre employeur&nbsp;?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/14/414-travailler-plus-de-40-heures-par-semaine-est-inutile">
  <title>Travailler plus de 40 heures par semaine est inutile !</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/14/414-travailler-plus-de-40-heures-par-semaine-est-inutile</link>
  <dc:date>2012-04-14T14:02:45+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Si vous travaillez plus de 40 heures,  lisez cet article et montrez-le à votre boss. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des centaines d’études qui démontrent clairement que c’est à la fois non productif et même dangereux pour vous et… pour votre employeur.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous travaillez plus de 40 heures,  lisez cet article et montrez-le à votre boss. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des centaines d’études qui démontrent clairement que c’est à la fois non productif et même dangereux pour vous et… pour votre employeur.</p> <p>Il est de bon ton aujourd’hui de travailler (et de faire travailler) 45, 50, 55 heures voire plus (sans compensation).  Sara Robinson  vient de publier dans Salon.com  un très intéressant article qui fait le point sur ce sujet.  Elle démontre que si cela correspondait au départ à une demande des syndicats (descendre  de 48h à 40h), le patronat sauta sur l’occasion d’en faire un chiffre magique (peut-être de peur que les syndicats ne veuillent aller plus loin&nbsp;: ce sont les gouvernements qui ont abaissé la semaine à 39 h. puis à 35h  en France).  Dans les années 80, il était même de bon ton de considérer comme du bon management d’empêcher ses collaborateurs trop tard le soir (je l’ai personnellement vécu).</p>


<p>Pendant des décennies, des centaines d’études démontrèrent qu’on pouvait améliorer la productivité sur huit heures et faire autant qu’en dix heures.  Bien sûr, les heures supplémentaires ont un effet positif à court terme, mais très vite le rendement (et l’attention) décroît  et réduit les gains attendus (C’est illustré par la Loi d’Illich&nbsp;: au-delà d’un certain seuil, la productivité du temps investi décroît puis devient négatif).  Une étude citée montre que rester 50% de temps en plus au travail n’accroit les résultats que de 25%, sans compter l’usure physique et psychologique.</p>


<p>Oui, mais alors, pourquoi restons-nous si longtemps au travail&nbsp;? La faute à un méchant patron&nbsp;? La peur de perdre son emploi&nbsp;?  Une charge de travail trop importante ou une mauvaise organisation&nbsp;?
En fait, quitter son bureau à l’heure (= plus tôt) est souvent plus difficile psychologiquement que concrètement.  La boutade, à propos des hypermarchés, où les chefs de rayon qui partent à 18h30 sont salués par leurs collègues d’un «&nbsp;tu prends ton après-midi » n’est pas seulement en vogue dans ce milieu.  Pour beaucoup de personnes, il y a une forte corrélation entre le temps consacré au travail et l’importance que nous ressentons à ce sujet.  Nous vivons dans une société qui valorise la compétition et se lamenter de sa charge de travail et de son manque de sommeil, nous mettons en valeur que nous faisons tout cela pour offrir le meilleur à notre entreprise…et à notre famille.</p>


<p>Passer de longues heures au travail, en d’autres termes, c’est plus pour nous sentir important que pour réellement faire du travail efficace.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/07/413-votre-entreprise-favorise-t-elle-les-idees-innovante-dont-les-votres">
  <title>Votre entreprise  favorise-t-elle les idées innovante (dont les vôtres)  ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/04/07/413-votre-entreprise-favorise-t-elle-les-idees-innovante-dont-les-votres</link>
  <dc:date>2012-04-07T17:05:21+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Connaissez-vous l’histoire de Robert J. ?  Robert J. est chargé en 2000 de développer la filiale américaine d’une large multinationale allemande.  Pour permettre à celle-ci (orientée software)  de se développer, Robert la  base à Silicon Valley où il recrute des top développeurs tout en travaillant en étroite liaison avec ses collègues allemands.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Connaissez-vous l’histoire de Robert J.&nbsp;?  Robert J. est chargé en 2000 de développer la filiale américaine d’une large multinationale allemande.  Pour permettre à celle-ci (orientée software)  de se développer, Robert la  base à Silicon Valley où il recrute des top développeurs tout en travaillant en étroite liaison avec ses collègues allemands.</p> <p>Au bout de deux ans de durs efforts, la société est sur le point de dégager de substantiels profits et de bénéficier d’aides divers. C’est le moment où la maison mère, qui s’est payé grassement sur la jeune pousse en facturant à prix élevés ses services, décide que cette société lui coûte trop cher. Elle décourage aussi bien un talentueux candidat pour le poste de PDG qu’elle effraye les investisseurs qui y croyaient. Elle va même suggérer que l’entreprise se délocalise dans une petite ville du sud pour réduire ses coûts d’immobilier. Sans argent et sans perspective, les meilleurs membres de l’équipe quittent la société les uns après les autres. Trois ans plus tard, l’entreprise, exsangue, est revendue à perte à un de ses concurrents. Les décideurs allemands de ce fiasco sont promus au siège de la maison mère. Robert quitte la société.</p>


<p>De cette histoire, j’en tire quatre constats&nbsp;:</p>
<ol>
<li>La capacité des entreprises à apprécier les nouvelles idées en interne. Certaines le font très bien, quand d’autres en ont peur. Comment les apprécie-t-on en interne dans votre entreprise&nbsp;?</li>
<li>Une innovation n’offre des perspectives de chiffres d’affaires et de profits que pendant une courte période. Après, la concurrence met à mal votre profit. Votre entreprise est-elle suffisamment pro-active&nbsp;?</li>
<li>Les innovations peuvent mettre à mal ou concurrencer le modèle économique et / ou de management dominant.  Votre entreprise accepte-t-elle le challenge&nbsp;?</li>
<li>Si votre entreprise a vécu ces dernières années sur des revenus confortables assurés par des rentes de situation, est-elle prête (avant que ses rentes ne disparaissent) à accepter une part de risque sur de nouveaux marchés&nbsp;?</li>
</ol>

<p>Si vous êtes plein d’idées, assurez-vous des réponses à ces questions avant de vous investir dans votre entreprise actuelle. Si les réponses sont non, peut-être faut-il en changer avant qu’il ne soit trop tard et que comme Robert J. , vous en ressortiez amer d’avoir vu une opportunité vous passer sous le nez.
Le principe de Peters a de beaux jours devant lui&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/31/412-carriere-avez-vous-un-travail-qui-a-du-sens-pour-vous">
  <title>Carrière : avez-vous un travail qui a du sens  pour vous ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/31/412-carriere-avez-vous-un-travail-qui-a-du-sens-pour-vous</link>
  <dc:date>2012-03-31T08:50:18+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Il y a ceux qui ont un travail et ceux qui n’en ont pas. La situation présente peut être perçue comme instable, voire difficile mais elle n’est pas si dramatique (sauf pour une minorité) qu’il faille prendre n’importe quel job. Les jeunes générations le sentent bien : elles veulent de plus en plus un job qui a du sens.  Les deux tiers des gens estiment que leur travail manque de sens.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a ceux qui ont un travail et ceux qui n’en ont pas. La situation présente peut être perçue comme instable, voire difficile mais elle n’est pas si dramatique (sauf pour une minorité) qu’il faille prendre n’importe quel job. Les jeunes générations le sentent bien&nbsp;: elles veulent de plus en plus un job qui a du sens.  Les deux tiers des gens estiment que leur travail manque de sens.</p> <p>Le New York Times, dans son édition du 15 mars, raconte que la dernière campagne de recrutement des  banques et institutions financières de Wall Street sur les campus universitaires  n’a guère été brillante&nbsp;: de nombreux étudiants se sont montrés indifférents aux shows organisés, voire critiques. Parmi les facteurs qui ont pu jouer, la parution dans la presse de la lettre de démission d’un cadre supérieur de Goldman, Greg Smith, a été la goutte qui a fait déborder le vase.  D’autres exemples&nbsp;?  Nous pourrions citer aussi le mouvement des 99%  (mouvement populaire sur les côtes Ouest et Est des USA qui s’en prend au 1% de gens qui truste la majorité de la richesse) ou les scandales des rémunérations (les salaires des PDG des grandes compagnies ont augmenté de 34% l’année dernière).</p>


<p>Ce mouvement de reflux des institutions financières  a bénéficié à trois domaines&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Le secteur de la Hi-tech tout d’abord où des entreprises comme Google ou Apple sont perçues comme plus amicales et surtout plus créatives (comprenez «&nbsp;permettant l’expression de la créativité de chacun »),</li>
<li>L’industrie, avec des produits plus tangibles,</li>
<li>Et plus généralement des entreprises ou ONG qui offrent des produits ou services qui contribuent à changer le monde.  Il faut citer l’émergence de cabinets de recrutement spécialisés dans ces domaines (Rework aux USA, escapethecity en Angleterre).</li>
</ul>
<pre></pre>

<p>Au fait, qu’est-ce qu’un job qui a du sens&nbsp;? Pour certains, c’est un travail sur du tangible et/ou qui a un impact positif sur leur environnement.  Pour d’autres, c’est donner du sens à son activité en travaillant dans un domaine en lien avec ses passions, ses compétences  et le respect de ses valeurs.</p>


<p>En tant que coach, je rencontre de plus en plus de personnes qui ont un job bien payé, dans une entreprise solide, mais qui ne s’en satisfont pas. Cette recherche du sens et plus globalement de l’authenticité résistera-t-elle à la crise financière actuelle, je ne sais pas, mais si nous avons, comme il est souvent écrit, une guerre des talents (= pénurie de talents) à venir, le sens peut jouer un rôle. Certaines entreprises s’y préparent déjà en aidant des salariés à faire des actions humanitaires durant leurs congés. Au fait, savez-vous ce qui a du sens pour vous&nbsp;? La méthode NEWS (cf.  http://www.trouversavoie.org/    ou le livre «&nbsp;Trouver sa voie » de G. Rodach / A. Goz, ESF ) peut vous y aider.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/24/411-avez-vous-deja-fait-une-seule-chose-a-la-fois">
  <title>Avez-vous déjà fait une seule chose à la fois ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/24/411-avez-vous-deja-fait-une-seule-chose-a-la-fois</link>
  <dc:date>2012-03-24T07:59:24+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Peut-être que oui, mais c’était il y a bien longtemps ou dans une autre vie. Aujourd’hui, me direz-vous, vous en rêvez mais ce n’est plus possible : les sollicitations incessantes et la technologie font que vous êtes interrompu toutes les 7 minutes en moyenne.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Peut-être que oui, mais c’était il y a bien longtemps ou dans une autre vie. Aujourd’hui, me direz-vous, vous en rêvez mais ce n’est plus possible&nbsp;: les sollicitations incessantes et la technologie font que vous êtes interrompu toutes les 7 minutes en moyenne.</p> <p>Quand bien même vous n’êtes pas interrompu, alors vous vous interrompez vous-même.
Répondez sincèrement&nbsp;:</p>

<ul>
<li>Consultez-vous vos mails durant les réunions&nbsp;?</li>
<li>Faires-vous autre chose quand vous avez un interlocuteur au téléphone&nbsp;?</li>
<li>Passez-vous des appels en voiture&nbsp;?</li>
<li>Les voyants d’annonce de mails sont activés sur votre mobile, portable et PC&nbsp;?</li>
<li>Vous ne savez pas attendre pour dire quelque chose à un collègue&nbsp;?</li>
</ul>

<p>Si vous avez cinq «&nbsp;oui », il y a des chances que vous fassiez partie des personnes un peu beaucoup débordées. Votre incapacité à ne pas vous concentrer sur une seule tâche (soit disant pour gagner du temps) se traduit fatalement par une baisse de votre productivité et une AUGMENTATION du temps passé. Bien plus, pour compenser cela, vous tirez sur votre réserve d’ENERGIE. Moralité&nbsp;: le burn out n’est pas loin.
Si cela vous plait tant mieux pour vous. Arrêtez de lire cet article, vous le reprendrez quand vous serez totalement épuisé et à la recherche d’une solution.</p>


<p>Si vous voulez vous en sortir, deux cas possibles&nbsp;:</p>


<p>a) Vous êtes manager</p>
<ul>
<li>Montrez l’exemple au niveau de vos réunions</li>
<li>Arrêtez de solliciter vos collaborateurs à tout moment</li>
<li>Favorisez des coupures pour permettre à votre équipe de regonfler son énergie.</li>
</ul>

<p>b) A titre individuel (manager ou collaborateur)</p>
<ul>
<li>Donnez-vous un temps par jour (de préférence le matin) pour faire les choses importantes</li>
<li>Consacrez 5% de votre temps à faire des choses importants pour vous, mais non urgentes (développement de vos compétences par exemple)</li>
<li>Prenez de vrais repos&nbsp;: coupez le téléphone pro et oubliez votre portable.</li>
</ul>

<p>En bref, revivez&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/17/410-carriere-etes-vous-plug-and-play">
  <title>Carrière : êtes-vous « Plug and Play » ?</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/17/410-carriere-etes-vous-plug-and-play</link>
  <dc:date>2012-03-17T10:50:11+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Un produit « Plug and Play est un produit informatique que vous avez simplement à brancher à votre ordinateur et qui démarre quasi instantanément. Les entreprises, aujourd’hui, recherchent de tels candidats.  Alors que faire pour le démontrer ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Un produit «&nbsp;Plug and Play est un produit informatique que vous avez simplement à brancher à votre ordinateur et qui démarre quasi instantanément. Les entreprises, aujourd’hui, recherchent de tels candidats.  Alors que faire pour le démontrer&nbsp;?</p> <p>Il est loin le temps où une entreprise recrutait et donnait quelques mois à son embauché pour se familiariser avec son environnement. Une entreprise est plutôt sous-staffée aujourd’hui, avec des budgets restreints et de fortes contraintes opérationnelles.  De plus, le coût d’un mauvais recrutement est élevé, tant en termes de coût direct que de pertes de temps et de productivité. D’ailleurs, si vous-même avez eu besoin de recruter, vous êtes conscient de l’importance de ne pas se tromper.</p>


<p>De nombreuses entreprises dépassent aujourd’hui le simple stade des entretiens et demandent un travail de réflexion à leurs candidats. Vous pouvez vous scandaliser du fait qu’il soit gratuit, mais d’un autre côté, cette approche vous permet de mesurer si le job vous convient en comprenant mieux ce qui est attendu de vous.</p>


<p>Cela ne veut pas dire qu’il faut être du secteur, mais plutôt faire preuve de vos qualités d’analyse et de créativité. Le fait d’être étranger au secteur peut être même un plus parce que vous n’êtes pas «&nbsp;formaté ».</p>


<p>Parmi les demandes, vous pouvez être sollicité pour faire&nbsp;:</p>
<ul>
<li>une recommandation sur les moyens d’entrer sur un marché donné</li>
<li>une analyse d’une gamme de produits</li>
<li>une étude de dossier</li>
<li>un benchmark sur des pratiques dans d’autres univers</li>
<li>…</li>
</ul>

<p>Certaines demandes peuvent se faire lors des entretiens, d’autres en prévision d’un prochain entretien et vous demander quelques heures, voire quelques jours de travail.</p>


<p>Comment vous y préparez&nbsp;?</p>
<ul>
<li>Apprenez à mieux connaître l’entreprise, son secteur, ses concurrents et les enjeux (vive Google !)</li>
<li>Travaillez les questions que vous pourriez imaginer qu’ils vous posent&nbsp;?</li>
<li>Préparez des exemples et illustrations de situations similaires que vous avez rencontrées</li>
<li>Même si votre recruteur n’aborde pas ces sujets, faites part de vos questions</li>
<li>Acceptez les travaux demandés. Cela peut vous servir pour réussir dans cette entreprise ou rebondir dans le même secteur ou la même activité.</li>
<li>Et lâchez-vous en termes de créativité&nbsp;!</li>
</ul>

<p>Avez-vous rencontré de telles situations&nbsp;?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/10/409-savoir-ecouter">
  <title>Savoir écouter</title>
  <link>http://www.herculemartinmanager.com/index.php/2012/03/10/409-savoir-ecouter</link>
  <dc:date>2012-03-10T09:33:06+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Gérard Rodach</dc:creator>
  <dc:subject>Les clés de l'employabilité</dc:subject>
  <description>Savoir écouter, c’est savoir d’abord prendre conscience de ce qui peut vous empêcher  d’être bien à l’écoute. Voici 6 des archétypes les plus courants de mauvaises auditions. Vous croisez peut-être de tels auditeurs. Alors apprenez à les reconnaître pour les éviter (et évitez vous-même de tomber dans de tels pièges.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Savoir écouter, c’est savoir d’abord prendre conscience de ce qui peut vous empêcher  d’être bien à l’écoute. Voici 6 des archétypes les plus courants de mauvaises auditions. Vous croisez peut-être de tels auditeurs. Alors apprenez à les reconnaître pour les éviter (et évitez vous-même de tomber dans de tels pièges.</p> <p>1. L’opiniateur  est à l’écoute des autres. Il sait écouter mais seulement dans le but de déterminer si les idées de son interlocuteur  correspondent aux siennes. Si ce n’est pas leur cas, son silence lui sert à se préparer à contester les idées de ce dernier. Cela rend mal à l’aise son interlocuteur qui ne l’écoute alors pas plus. D’ailleurs, parfois le débat est celui de deux opiniateurs&nbsp;: prenez par exemple une controverse sur les idées politiques ou sur le foot (PSG vs OM). Il en résulte beaucoup de salive et peu d’écoute.</p>


<p>2. Le raleur part du principe que votre idée est fausse. Il considère toute conversation comme un mal qu’il faut arrêter au plus vite. D’ailleurs, il vous le fait savoir d’emblée. Si vous tombez dans son piège, il vous pousse à vous justifier et jouera de vos contradictions (à ses yeux). Vous pouvez aussi le pousser à développer ses idées, ce qui le rendra souvent mal à l’aise, parce qu’il n’est pas forcément cohérent. Dans tous les cas, le jeu est de détruire l’autre et de ne pas l’écouter. Si cela ne vous amuse pas, laissez tomber.</p>

<pre></pre>

<p>3. Le préambulateur  va d’emblée, par ses affirmations et ses questions chercher à orienter la conversation dans le sens souhaité. Tout son mode d’entretien vise à créer une communication unidirectionnelle. Il va chercher à vous coincer sous l’angle qui l’arrange.</p>


<p>4.  Le perseverateur parle beaucoup tout en restant sur le thème ou l’idée fixe qu’il a choisi. Il n’aime guère faire avancer la conversation et préfère utiliser les idées des autres pour renforcer sa propre logique. Il ramène tout à lui et à son idée. Souvent des universitaires qui ont développé une théorie aime ramener le débat à ce seul angle.</p>


<p>5.  Le Yakafaukon est un homme de réponses. Avant que le débat soit terminé, il a déjà proposé des dizaines de solutions définitives.</p>


<p>6. Le caméléon  feint l’engagement avec vous et semble se montrer fort intéressés par ce que vous dites, mais ne vous attendez pas trop que ses actes ou décisions soient en accord avec ses  propos. Il cherche simplement à vous plaire ou à détourner l’attention sur ce qu’il va vraiment faire.</p>

<pre></pre>

<p>Ne leur jetez pas trop vite la pierre, parce que nous pouvons tous être l’un d’entre eux (voire tous) dans une même journée.  Si l’échange avec un interlocuteur (style rencontre dans un moyen de transport, en vacances…), cela n’a guère d’importance et tient du passe-temps. Par contre, si vous souhaitez développer des relations franches dans le temps, cela peut créer un trouble dans la relation. Dans le doute, faites preuve d’écoute.</p>]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>

